Nous nous sommes posés la question de savoir si nous devions prendre position sur le dossier.
Certains d’entre nous avançant qu’en politique on ne peut pas ne pas avoir d’avis.
Mais justement nous ne sommes pas des politiques et ce qui fait notre richesse, c’est que sur ce sujet comme tant d’autres, nous avons tous des avis différents.
Pourquoi n’en privilégier qu’un ?
Pourquoi faire une synthèse ?
Le principe de l’enquête publique est que chacun puisse s’exprimer,.
Notre position, que nous sommes les seuls à tenir, consiste à donner à chaque orcéen tous les éléments du dossier pour qu’il puisse se forger un avis qui lui soit propre et non un avis prémâché par une autorité ou un groupe d’opinion.
Quand on tient compte de tous ces éléments, on est oblgé de constater que dans le choix qui nous est proposé il n’y a pas une bonne solution d’un côté et une mauvaise de l’autre.
Oui la perspective de construire une centaine de logements sur le site n’enthousiasme pas grand monde, et qui d’entre nous rêverait d’habiter un appartement encadré par un rond-point et la N118 ?
Mais non le projet de la municipalité ne se limite pas à cela.
Et si ces logements étaient le prix à payer pour avoir des installations qui nous manquent ?
Oui « Grand Frais » répond à un besoin des habitants du quartier de Mondétour qui ont bien souvent l’impression d’être le « parent pauvre » d’Orsay.
Oui nous sommes beaucoup sur Mondétour à nous réjouir de son ouverture probable.
Mais est-ce que pour autant on doit taire les inquiétudes légitimes de nos commerçants ?
Voilà pourquoi nous vous invitons tous à vous rendre en mairie pour vous exprimer dans les registres mis à notre disposition.
Nous allons relayer notre dossier avec tous les moyens de communication dont nous disposons pour inciter le maximum d’Orcéens à participer à l’enquête.
Quand le rapport du commissaire enquêteur sera rendu public nous le publierons et ferons notre propre synthèse en comptabilisant les avis favorables au projet de la mairie et ceux qui marquent une préférence pour « Grand Frais ».
De cette comptabilisation émergera un avis : celui des Orcéens. Cet avis deviendra immédiatement le nôtre et nous le défendrons si jamais l’arrêté de la Préfète venait à ne pas le respecter.